la qualité de l’air intérieur

Quels sont les critères pour mesurer la qualité de l’air intérieur ?

Savez-vous qu’un individu inhale en moyenne douze mille litres d’air en une journée ? Cependant, peu de personnes s’intéressent à la qualité de l’air intérieur, pourtant une mauvaise qualité d’air peut nuire à votre santé. C’est pourquoi il faut mesurer et améliorer autant que possible la nature de l’air dans votre maison. Découvrez à travers cet article les critères à prendre en compte pour mesurer la qualité de l’air intérieur.

Pourquoi mesurer la qualité l’air ?

Une étude de Harvard a révélé que plus de 100000 décès en France chaque année, sont liés à la pollution de l’air. Les scientifiques retiennent donc que la pollution de l’air est un enjeu de santé publique. Étant donné que l’air pollué contient des particules chimiques, qui dans une certaine concentration peuvent nuire à l’organisme.

C’est pourquoi la question de l’air est devenue notamment sur la Rive-Sud, une priorité pour les législateurs et les professionnels du bâtiment. Mais vous n’avez aucunement besoin d’attendre des actions du pouvoir public pour améliorer la qualité de l’air intérieur dans votre maison.

Les différents critères pour mesurer la qualité de l’air

Pour effectuer l’analyse de la qualité de l’air, de nombreux critères sont à prendre en compte. Selon les normes de la santé publique, la qualité de l’air doit respecter certaines valeurs, classées et analysées selon des paramètres bien spécifiques.

L’humidité

Pour analyser la qualité de l’air, il faut tenir compte de l’humidité de la pièce. L’humidité est généralement causée par une mauvaise aération de la maison. Elle se remarque souvent dans des chambres mal ventilées ou ne disposant pas de chauffage. En ce qui concerne les nouvelles constructions, l’humidité est le résultat du non-respect de la période fixée pour le séchage du béton.

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En effet, pour des locaux ayant une température de 20 °, la valeur de l’humidité devrait être comprise entre 40 et 70 %. À forte concentration, elle est à l’origine de l’accroissement des moisissures et des champignons, responsables des infections respiratoires. Une personne souffrante de l’asthme peut avoir des crises répétitives dans une pièce qui ne respecte pas ces normes. C’est ce qui fait de l’humidité un critère important.

Le dioxyde carbone

Les scientifiques ont prouvé qu’il existe un lien étroit entre les capacités de notre cerveau et la concentration en CO2 dans l’air. La valeur du dioxyde de carbone peut donc agir sur notre capacité à raisonner et à traiter des informations. Il est donc recommandé que la concentration de CO2 dans une pièce ne dépasse pas 1000 ppm.

Dans le cas contraire, les capacités intellectuelles des occupants pourraient prendre un coup. Ils seraient ainsi moins concentrés, lents à prendre des décisions et à résoudre les problèmes avec diligence.

Les COV (composés organiques volatils)

Ils prennent en compte un nombre important de substances chimiques libérées dans l’air. Il est question du benzène, du propane, de l’éthanol tous nuisibles à la santé. Les effets secondaires sur la santé sont parfois irréversibles. Ce sont des éléments déclencheurs de crises cardiaques et de troubles respiratoires. C’est ce qui fait de ce critère un point décisif dans l’analyse de la qualité de l’air intérieur.

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